lundi 23 avril 2012

Digitale

En attendant la suite, voici un texte écrit à l'occasion de ma participation à un concours que je n'ai hélas pas remporté.



Je l’ai rencontré il y a quelques années dans un club libertin situé entre Paris et nulle part. C’était la première fois que j’y venais avec mon compagnon de l’époque. Cet endroit m’impressionnait un peu car il avait la réputation d’être surtout fréquenté par des personnes beaucoup plus âgées que moi. C’est en tout cas ce qui ressortait de tous les sites web que j’avais avidement consultés.

Lui, il était derrière le bar à faire le joli-cœur auprès de clientes qui ne demandaient que ça, évidemment. Cette soirée fut pleine de surprises puisque je l’ai passée en grande partie à éponger les larmes d’une femme qui avait visiblement mal défini la limite des possibles avec son partenaire. Mais peu importait… C’est de toute façon mon tempérament que de consoler les âmes blessées. Toujours est-il que ce soir là je suis restée après le départ des derniers clients pour fêter l’anniversaire du joli-cœur de barman. Bien vite celui-ci s’est retrouvé affublé d’un costume absolument risible de bite. Deux énormes chaussons ronds et roses constituaient les boules tandis que son corps était emmailloté dans une espèce d’étuis lui aussi rose se terminant par un bonnet gland… Un grand moment ! Quelques photos avaient été prises de ces instants de grand n’importe quoi. C’est donc tout naturellement que nous avons échangés nos mails et numéros de téléphone. Photos envoyées, sms réguliers… Début du jeu.

Nous nous sommes revus régulièrement là-bas, jouant au chat et à la souris. Je prenais un malin plaisir à danser autour de la barre de pôle dance, ondulant à l’infini de la croupe. J’avais bien remarqué qu’il y semblait très sensible. Un soir, nous nous sommes retrouvés nus dans la piscine de l’établissement. Je savais qu’il ne pouvait pas vraiment jouer avec moi du fait de son statut de « barman.» En revanche, rien ne m’était interdit, à moi, la cliente… C’est avec un plaisir mesquin et pervers que je le provoquais m’assurant régulièrement des effets sur sa queue tantôt avec ma main tantôt en me plaquant contre lui de tout mon corps. Pas de doutes possibles… Il bandait. Ce petit jeu sans conséquences a duré et perduré jusqu’à ce que je me sépare de mon compagnon. C’est à ce moment là que nous avons entamé une nouvelle partie autrement plus amusante !

Jusque là, nous n’avions jamais dépassé le stade du flirt taquin même si de toute évidence nous crevions d’envie de baiser l’un avec l’autre. Un sms, un déjeuner plein de sous-entendus, une main glissée dans ma culotte, un retour difficile au bureau puis un week-end plus tard et nous nous inscrivions sur un célèbre site de rencontres libertines. A nous la chasse !

Très vite nous avons lié contact avec de nombreux couples mais, hélas, sans réelles suites. Bon nombre de personnes ne se révèlent pas prêtes à passer du virtuel au réel. Or, en ce qui me concerne, je suis plutôt très ancrée dans le réel. Ca tombe bien, mon joli-cœur aussi ! Et puis, un soir, au hasard d’un tchat, je tombe sur un couple avec lequel j’avais échangé via le net dans ma vie antérieure. A l’époque, j’étais beaucoup plus réservée, craintive et pour le coup, c’est moi qui n’avait pas donné de suite ! Joli-cœur avait, pour sa part, déjà entendu parler des soirées débridées de ce couple.

- Dites, vous faites quoi la semaine prochaine ? Il y a une soirée aux Bougies à laquelle nous aimerions beaucoup participer. 
- Ah, oui ?! Ca tombe bien nous avions prévu d’y aller. Dinons-y ensemble ! 
- Banco ! 

C’est ainsi que nous avons donné rendez-vous à un couple de parfaits inconnus dont nous n’avions qu’une vague idée de ce à quoi ils pouvaient ressembler. J’aime bien ces rendez-vous pris à la volée où tout est à découvrir.

La semaine m’a parue assez longue. D’une part parce que joli-cœur et moi avons des agendas compliqués qui font que nous n’avons que peu d’occasions de nous voir pour laisser libre cours à notre folie sexuelle mais aussi parce que l’idée de ce diner était assez piquante. Qui étaient-ils ? Allaient-ils me plaire et nous plaire ? De quoi allions-nous parler à table ? Comment la soirée s’enchainerait-elle, quel que soit le degré de séduction réciproque ?

Jour J. Il était initialement prévu que mon complice nous réserve un hôtel à proximité du club. C’était sans compter sur son organisation légendaire et une grosse période de salons divers et variés ! Je le rejoins cependant dans Paris où nous abandonnons ma voiture pour partir faire la tournée des hôtels d’où nous nous faisons littéralement jeter car tous complets. L’heure tourne, nous sommes en retard et nous n’avons toujours pas d’hôtel. Misère ! Et puis, je fais comment moi, avec ma libido incandescente qu’il va impérativement falloir calmer sous peine d’embrasement imminent ?!! Par miracle et pur hasard, nous décrochons la toute dernière chambre d’un établissement.

Ouf ! Néanmoins, peu de temps devant nous… Impossible de laisser le temps à nos corps de se retrouver. Tant pis ! Pour autant, si tu crois que tu vas échapper à une petite torture, tu te trompes, joli-cœur… Mes vêtements tombent. Je ne vais tout de même pas me rendre en club dans ma tenue de working-girl ! Je navigue dans la chambre seulement vêtue de ma lingerie, mes bas et mes talons.

 - A ton avis, je mets plutôt cette robe ou bien celle-ci ? Dis-je innocemment, lui tournant le dos et me penchant en avant pour ramasser un objet tombé au sol. Je sais qu’il a mon cul en ligne de mire et que cette vision le rend dingue… Forcément, je me cambre au maximum.
- Ahhhhh, mais arrête ! Me répond-il en tentant vainement de contacter nos nouveau « amis » via le site depuis son téléphone afin de les prévenir de notre retard.
- Moi ? Riant et prenant mon air ingénu Mais, je n’ai rien fait ! D’ailleurs, comment se fait-il que ta queue soit tendue à ce point ?
- A ton avis, grosse maline ?!
- Je ne vois pas du tout… Serait-ce parce que tu n’es qu’un vieux pervers fétichiste qui ne pense qu’à me baiser et qui ne peut résister à la vue de mes pieds dans ces si jolis escarpins aux talons si hauts?
- Tu es une garce !
- Absolument !

En attendant, il est plus que temps que nous partions. Nous reprenons sa voiture. En chemin, nous rions beaucoup en imaginant les milles et un scenarii possibles. Nous sommes enfin arrivés. Dans le sas d’entrée du club, nous gloussons comme deux ados. La porte s’ouvre et nous tentons de retrouver un peu de sérieux. Ca n’est pas une mince affaire !

- Bonsoir.
- Bonsoir, Valérie et Silius. Coralie et Thomas nous attendent pour diner.
- Oui, en effet. Entrez, je vous prie.

Je retrouve ce décors velouté et pourpre que je connais déjà. L’escalier est toujours aussi tortueux pour nous autres femmes bien souvent perchées sur stilettos. Nous atteignons enfin la partie restaurant où le maitre d’hôtel nous guide jusqu’à la table de nos hôtes. Je suis soulagée de les découvrir.

Le diner est agréable. Nos compagnons sont charmants, élégants, cultivés et intéressants. Ils nous parlent de leurs différentes rencontres via le net, de leurs soirées et voyages libertins. Silius est très à son aise et moi aussi. Il fait son petit numéro de garçon bien élevé qui marche à tous les coups. De mon côté, Thomas ne cesse de me complimenter. La soirée s’annonce sous de bien bons augures ! Le repas terminé, nous décidons d’aller prendre un verre au bar où la discussion suit son cours. Coralie, après avoir glissé un mot à l’oreille de Thomas, se lève.

- Nous allons faire un tour dans les coins câlins. Vous nous y rejoignez ?

Voilà, au moins les choses sont claires ! Et nous les rejoignons effectivement quelques minutes plus tard. La pénombre règne, comme toujours. Il y a peu de monde et nous retrouvons facilement Coralie et Thomas. Coralie a déjà perdue sa robe. Par pur esprit de solidarité féminine, j’ôte donc la mienne. Thomas m’attrape par la taille et m’entraine sur un grand matelas tout proche. Silius et Coralie ne tardent pas à y venir également. Sans que je sache exactement comment mon string disparaît, suivi de peu par mon soutien-gorge. En y regardant de plus près, nous sommes tous plus ou moins nus. Je découvre leurs corps. Elle est fine et menue comme j’aime. Son corps à lui est bien fait. Du coin de l’œil, je vois Silius. Décidément, ce mec me fait incroyablement bander. C’est assez dingue tout de même que sa seule nudité me fasse un tel effet ! Mais Thomas ne me laisse pas le loisir de m’attarder à cette vision. Il m’attire contre lui pour m’embrasser goulument, un long et profond baiser sensuel laissant présager un amant délicieux…

Ses mains explorent mes courbes en glissant sur mes seins puis mes fesses. Il abandonne ma bouche pour venir gober l’un de mes mamelons et jouer avec mon téton piercé de la pointe de la langue. Il est doué... Et pas en reste puisque je pars également à la découverte de son corps. Je le repousse en arrière pour mieux le voir. De toute évidence, nous allons passer un bon moment si j’en crois la dureté de sa queue que je viens de saisir. Le fixant du regard, j’entame une lente descente vers celle-ci que j’avale d’un coup. Je m’amuse à alterner mes caresses, tantôt titillant son frein, tantôt longeant sa tige pour aller me perdre dans ses couilles… Il gémit… Mes fesses sont tendues en arrières, offertes. Silius et Coralie s’y attardent régulièrement… Parfois seulement en les frôlant, parfois en étant beaucoup plus intrusifs et en jouant avec mes lèvres et mon clito. Je suis trempée, Silius le remarque à voie haute. Thomas, un sourire en coin déclare qu’il faut qu’il voit ça de plus près ! Il m’allonge sur le dos et se saisit de mes jambes qu’il dépose sur ses épaules avant de plonger son visage entre mes cuisses. Sa langue vient tout juste de frôler mon clito. Je sursaute d’excitation… Il longe ensuite mes lèvres et me pénètre de sa langue avant de repartir à l’assaut de mon bouton magique. J’adore ! Je sens le plaisir monter peu à peu… Mais, il me manque quelque chose… Je dégage l’une de mes jambes et saisi l’une des mains de Thomas que je guide vers mon sexe pour qu’il y enfonce ses doigts… Il comprend qu’il est sur le point de me faire jouir. Alors, il accélère le mouvement de sa langue et les va-et-vient dans ma chatte. Les premières contractions me prennent par surprise. Je me laisse emporter dans un râle par cet orgasme naissant qui fini par exploser dans une grande giclée sur le visage de Thomas. Il me laisse reprendre mon souffle quelques instants un peu étonné par ma capacité à être fontaine mais en semble ravi.

Allongée comme je le suis, j’ai une vue exceptionnelle sur nos deux camarades. Elle est à quatre pattes et Silius la prend sauvagement, à grands coups de reins brutaux. Le contraste entre le corps gracile de Coralie et la violence avec laquelle il la baise est saisissant et fabuleusement excitant. Je tourne la tête vers Thomas, le sourire aux lèvres.

- Wahou, non ?
-Tu parles de toi ou d’eux ?
- C’est gentil mais je parle avant tout de tout ça !
- Oui, c’est vrai…
- Je veux que tu me prennes…

Pas besoin de le prier plus longtemps… Son membre est tellement tendu qu’il me semble évident qu’il a en tout autant envie que moi. Je profite de l’intermède préservatif pour venir glisser mon visage sous le ventre de Coralie… Ainsi, je peux voir Silius la prendre mais aussi jouer avec son clito. Visiblement ces multiples stimulations lui conviennent à ravir… Elle se cambre, s’agite, geint, de plus en plus proche de la perte de contrôle. C’est le moment que choisit Thomas pour me pénétrer. Lui aussi opte pour la méthode forte et me baise brutalement. Ses hanches tapent contre l’arrière de mes cuisses et je sens son sexe s’enfoncer au plus profond de moi.

D’un coup, Coralie se met à crier ce qui a pour effet d’accélérer encore les coups de rein des deux hommes. Plus vite, plus fort, encore et encore… Excitée comme je le suis, je ne tarde pas à la rejoindre dans la jouissance dans un râle. Moi, je ne suis plus tout à fait là, un peu perdue dans les brumes de mon orgasme.

Je sais seulement que Thomas vient de s’effondrer sur moi. Je caresse ses cheveux en récupérant et en m’apercevant que c’est maintenant Coralie qui mène le jeu avec Silius. C’est elle qui imprime le rythme. C’est elle qui baise Silius, qui ondule, creuse ses reins au maximum. D’où je suis, je ne peux pas bien le voir, lui. Or, j’aime par-dessus tout le voir jouir. Je me tortille et Thomas comprends que je veux pouvoir profiter de la scène. Nous nous relevons et je viens me loger entre ses jambes, le dos collé contre sa poitrine. Nous les regardons… Je reconnais sur le visage de Silius les prémices de sa jouissance. Dans un ultime mouvement Coralie le fait partir. Il gémit, se cramponne à ses hanches et bascule la tête en arrière. Elle l’achève grâce à de lents mouvements à présent. Je souris comme une bienheureuse. Avec Thomas, nous leur laissons quelques instants de répit avant de les rejoindre pour nous enlacer les uns les autres.

Il est temps pour tout le monde de se rafraichir. Nous récupérons, ou du moins tentons de récupérer nos vêtements dans la demi-obscurité ambiante en riant.

- J’ai un string !
- Moi, je viens de trouver un pantalon !
- A qui est cet escarpin ?!

De retour au bar, nous trinquons à cette bien jolie expérience et nous promettons de nous revoir. Il est déjà tard et nous décidons qu’il est l’heure pour tout le monde de rentrer.

Silius et moi regagnons notre hôtel en bavardant et en revenant sur les dernières heures que nous venons de vivre. Nous sommes complètement d’accord pour dire que tout ça est vraiment génial et que nous avons eu une chance incroyable de tomber sur ces partenaires là compte tenu des aléas du net. Il m’explique tout ce qu’il a particulièrement aimé, notamment le fait de me voir gicler sur Thomas. Il faut dire que mon statut de femme fontaine est un des trucs qui le rend complètement fou.

Arrivés à l’hôtel, nous nous sommes tellement raconté ce qui nous a excités que nous sommes à nouveau dans un drôle d’état ! Nous avons à peine le temps de fermer la porte que nous nous retrouvons nus et nous sautons dessus. Insatiable envie qu’il me prenne, insatiable envie de sentir ses mains partout sur moi, insatiable envie de sentir le poids de son corps sur le mien, insatiable envie de le faire jouir. Nous n’avons pas beaucoup dormi cette nuit là…

Le lendemain, en ouvrant notre boite mail, nous avons eu l’agréable surprise de trouver un message de nos comparses. Ils nous y disaient à nouveau le plaisir qu’ils avaient eu à nous rencontrer. Quelques jours plus tard, nous recevions une invitation à les rejoindre au cours d’un week-end en compagnie de quelques uns de leurs amis libertins. Il va sans dire que nous avons accepté cette invitation et ce d’autant plus qu’il s’agissait à nouveau d’une blind-date puisque nous ne savions pas qui seraient les invités. Ils font aujourd’hui partie de notre « réseau libertin » que nous construisons en multipliant les rencontres que je qualifie de hasardeuses via le net. A ce jour, nous n’avons jamais été déçus.



PS: Cher Monsieur, il est plus qu'urgent que nous coordonnions nos agendas...
Votre Salope.



samedi 10 mars 2012

Tony G. 4

C'est qu'il ne s'arrête pas en si bon chemin le bougre!

Il me laisse seulement quelques instants de répit pendant lesquels il me dit qu'il adore ça en faisant référence à ma fontainisation avant de replonger tête la première entre mes jambes.
Et c'est reparti pour un tour...

Sauf que, c'est bien gentil tout ça mais moi, j'aime être active...

Je me redresse légèrement en m’appuyant sur mes coudes. Je l'observe un peu. J'aime voir... Une pensée fugace pour Dédé me traverse l'esprit. Un instant, je me dis qu'il faut que je parvienne à retenir un maximum d'informations pour les retranscrire plus tard. Mon excitation n'en n'est qu'accrue.

D'une main, je saisis les cheveux de Tony et le force à relever la tête. Il me regarde interrogateur. Je souris en me dégageant. Je parviens à m'assoir et glisser mes genoux sous moi. Il me fait face dans une position presque identique.

Alors, je pousse ses épaules pour le faire tomber en arrière.

C'est à moi de jouer, maintenant. Lui dis-je, un sourire carnassier au coin des lèvres.

Il semble un peu surpris et déstabilisé mais il me laisse faire.Il se retrouve sur le dos. J'allonge ses jambes et viens me placer sur lui, à califourchon.
Je laisse filer ma main sur son visage, puis son torse en opérant de longues arabesques. En reculant, je continue mon exploration jusqu'à son sexe que j'observe avec attention tout en le caressant doucement. J'aime bien son sexe, d'ailleurs. Plutôt rose, la taille de son gland est en harmonie avec sa tige. Je ne me souvenais plus que son pubis était si rebondi.

Je suis à présent à genoux entre ses jambes. Sa queue est très très tendue dans ma main. Je fixe mon regard dans le sien en me penchant très lentement. Éloge de la lenteur...
Je pose seulement le bout de son sexe au bord de mes lèvres toujours les yeux rivés dans les siens. Je sais qu'il est très impatient que je l'engloutisse. Il m'a déjà dit à plusieurs reprises qu'il avait tout particulièrement aimé la manière dont je l'avais sucé la dernière fois que nous nous étions vus.
Je suis joueuse... Alors, je ne bouge plus. Sauf mes doigts courant tantôt sur sa queue, tantôt sur ses couilles. Il semble s'impatienter ce que je comprends parfaitement puisque je n'y tiens plus moi-même!

Alors, j’entrouvre mes lèvres pour les laisser glisser centimètre après centimètre jusqu'à le sentir dans le fond de ma gorge. Mes yeux n'ont pas bougé d'un pouce.  Lui, par contre, a basculé sa tête en arrière, bouche grande ouverte laissant échapper un râle.

C'est le moment que je choisis pour changer totalement de rythme. J'accélère, frénétique. Je le suce furieusement, le branle en même temps. Je salive un maximum, joue avec son frein, alterne les petites succions rapides avec une prise profonde. Il s'agite beaucoup, soupire, gémit.

Brutalement, m'arrachant sa queue des lèvres, il se redresse. Je n'ai le temps de rien dire, ni faire. Il se place sur les genoux devant moi, se penche pour soulever mes fesses et me fourrer à nouveau son sexe dans la bouche. Je suis à quatre pattes. il empoigne mes cheveux et m'impose son rythme. Ses hanches tanguent d'avant en arrière de plus en plus vite. Je sens ses doigts se contracter sur mon crâne... Il explose...

A suivre...
















dimanche 4 mars 2012

Tony G. 3

Je suis étendue de tout mon long sur le lit. Tony écarte doucement mes jambes et vient se placer entre elles.
L’œil gourmand, il observe ma chatte, la détaille, repousse délicatement mes lèvres, joue avec mon capuchon pour mieux faire ressortir mon clito. Ça dure un moment et c'est très agaçant! Je me tortille...

Il sourit en se penchant vers moi comme s'il voulait humer mon intimité, connaitre mon odeur. Il me confirmera d'ailleurs par la suite qu'il est très sensible à cette perception, tout comme au goût.

Je frémis à l'instant où sa langue rencontre mon sexe. Elle entreprend le même jeu que ses doigts précédemment. Délicieusement énervant.

Et puis, d'un coup, d'un seul, sans je ne comprenne bien comment il s'y prend, il happe mon clito pour le mordiller tout en enfonçant deux doigts dans ma fente.

Je lâche un très élégant "Oh merde!" qui le fait rire.

Quelque chose ne va pas?
Ah non, alors! Tout va même très très bien!

Alors, il a continué avec seulement ses doigts. En crochet. Doucement. Puis de plus en plus vite. Encore et encore. 

Je remue et tangue. Mon souffle rapide s'emballe pendant que mes gémissements se font de plus en plus sonores. Je sens le plaisir arriver par vagues de plus en plus profondes et violentes. Je me cabre et lâche prise... 

Les bruits que j'entends me font comprendre qu'il a de nouveau trouvé l'interrupteur déclenchant le phénomène fontaine.

A suivre...




mercredi 29 février 2012

Tony G. 2

Je crapahute sur le lit. Mon peignoir est largement ouvert sur ma nudité.

Il n'y a pas de musique dans cette chambre? 
Je n'ai pas trouvé de station de radio sur la télé, me répond-il.
Fais voir la télécommande...

Je m'en saisi et pars m'installer à genoux, les coudes posés sur le lit, les fesses en arrière face à la télé. 

Pfffff... Je ne suis pas plus douée que toi, on dirait... Je ne trouve rien et je ne sais pas pourquoi mais, je n'ai pas très envie de regarder Gulli.
C'est pas grave, je dois avoir quelques titres sur mon iphone et il y a une base sur le bureau derrière le lit...
Hum, intéressant cette musique... Tu es fan de musique, heu... Différente?
Nan, c'est ma mère qui écoute ça et ça s'est foutu sur mon téléphone lors d'une synchronisation.

Nous avons donc passé une grande partie de la soirée avec ce genre de sons dans les oreilles. Mais en pire. Autant dire que ça a donné lieu un certain nombre de plaisanteries et de fous rires...

Il se réinstalle confortablement sur le lit. Je le rejoins et me pose à genoux à côté de lui. Il dégage mes seins de mon peignoir d'une main.

Tu as des seins magnifiques.
Merci. Je les trouve pas mal sauf mes aréoles que je trouve vraiment trop grandes. Je rêve d'en avoir de toutes petites. En même temps, je suis une fille donc toujours insatisfaite.
Tu as raison mais moi, je les trouve splendides me dit-il en s'approchant pour venir poser ses lèvres dessus...

Je le laisse faire en dégageant mes épaules du vêtement. Il joue quelque instant avec mes tétons puis recule en me disant:

Mais, tu n'avais pas les deux seins piercés la dernière fois?
Non. Tu dois confondre avec mon autre piercing...

Je me recule sur le lit et écarte largement les jambes pour lui (re) dévoiler le bijou que je porte sur le capuchon du clitoris.

C'est joli, non?
Oui...

Ses doigts viennent jouer avec mon piercing. Ils glissent sur mes lèvres pour retourner chatouiller mon clito. Forcément, je suis déjà très humide.

Allonge-toi me dit-il et me poussant une épaule.

J’obtempère en me débarrassant complétement de mon peignoir.


A suivre...